April 29, 2008

1st day Psych

Today was my first day at school. Brand new semester, brand new subject: psychiatry. The professor opened up with a not so typical "why are you here in the first place" question (nobody usually gives a damn about your sudden vocation into the noble nursin' field). So while most people were going on on how great their desire to serve and make a difference is, I was trying to come up with a diplomatic yet honest answer cause spontaneous me would have plainly said : "well this is my NY return ticket". Forced to admit this teacher got me. By the end of the class, I was under the charm. I think this semester's gonna be good. Gotta to lay low though cause my genuine interst for anything mental related made me eagerly jump in whenever the ways of the mind came to the surface. Got also to watch my back cause next thing you know I'll accidentally use "I" while mentionning the darkness of the soul and jeopardize my politically correct school behavior. Not really want this insightful teacher to guess how many times I thought of tearing up my skin as a kid. The professor said wanting to die's more about wanting to kill the pain, abort the hurt than to really die. She then connected the subject with attachment which striked a cord: This ultimate goal to move back to NY is attachment. attachment=holding on to amazing moments now gone and wanting to recreate them cause that's where being felt good. The intent's all legite except that when attached, you're stucked, when stucked, you're not moving forward therefore you die slowly cause zero progression means regression. This week off tought me that there's a life here, that I'm alive even when I think I'm not. That I'm still me everywhere and can reinvente myself now. It is not NY I need to get back to, it is me.

April 24, 2008

Tentative

Sur un toit nous sommes montés, La lune, témoin de notre escapade, Nous connecte au bitume. Ce besoin d appartenir au miroir de soi lorsque face à l autre. On a alors parlé de parcours, de destinée Enivrés, la nuit nous enveloppe de chaleur malgré la brise printanière. Cet espoir de renouveau, De meilleur Qui demain ne sera déjà plus. Grand est mon pouvoir, je le vois à présent Cette capacité de renaître quand opportunité il y a. Je me souviens alors de ce faucon blessé retrouvé dans le jardin de mon voisin. Sorti de sa cage, ce dernier vola vers les siens, oubliant les limites imposées par ses dompteurs. L'instinct est fort. Même lorsque réduit à ses cendres, Il brûle encore. Nuit symbole de promesses Certes à venir…

April 19, 2008

Minuit Passé

11:59 le regard franc et droit j'attends l'Heure Divine. Dehors la Lune est Pleine. 12:01 agenouillée, je médite. Ai-je raison d'avoir tort? Perpétuer cette incessante lutte... 12:07 dans tes bras, je m'abandonne. Je ne veux plus avoir raison. Que ta volonté se fasse, simplement toucher à la limpidité de tes Humeurs. 12:13 sereine je sens mon fragile dos se dénouer. Tout ira bien je t'entends me dire Ai-je tord d'avoir perdu la raison ? 12:17 troublée, j'aditionne les rêves, soustraits les Deuils, divise les Actes Manqués, Égalant le tout par un espoir quasi-nul. 12:23 je pense donc suis peu. Les mêmes mots indélébiles raisonnent. Je me sens trop... 12:27 la fatigue anesthésie mon mal-être Dans l'abysse de l'inconscient je plonge et je me noie. 12:31 ivre et somnolente, je respire aux rythmes des ronflements de l'homme non loin de moi. Le temps de qui, l'espace de quoi... Le moment est venu de rentrer. 12:39 je me lève élégamment mais gauchement... J'ai oublié la raison de ma visite initiale. 12:41 ma sortie aux au revoirs protocolaires a des airs purs, quant au détour le clochard aux allures démoniaques crache des messages indéchiffrables mais pércutants; non je ne laisserais pas ce regard infernal venir troubler ma destinée 12:43 ceci n'est pas un rêve, il me semble, plutôt des minutes de Vie un soir de Ronde Lune.